La nouvelle session du Congrès bloquée la semaine dernière par l’incapacité de l’opposition à se fédérer, et parce que cela arrange bien, sans doute, le gouvernement des Kirchner, les bras de fer régulier entre les juges et le gouvernement…
La crise institutionnelle en Argentine dépasse le cadre de la question du remboursement de la dette et de l’usage des réserves de la Banque centrale.
La question du contrôle des juges, qui à la fait la une de la presse ce matin, vient mettre encore de l’huile sur le feu.
Ricardo Lorenzetti, président de la Cours suprême argentine
La Nación s’est faite ce matin le porte-parole de Ricardo Lorenzetti, qui a critiqué le projet de contrôle des juges souhaité par le gouvernement.
Quant au très puissant Clarín, toujours très virulent contre les Kirchner (jusqu’à parfois être aussi peu crédible que le gouvernement lui-même), il décrit ce qu’il considère comme une attaque en règle contre la justice.
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