La présidente Cristina Fernández de Kirchner a présenté hier un rapport de 26 000 pages intitulé « Papel Prensa : La verdad » (la vérité). Elle y dénonce l’appropriation illégale de l’industrie de papier Papel Prensa en 1976 par les actionnaires privés Clarín, La Nación, et la Razón en conivence avec les responsables de la dernière dictature militaire.
Photo : Victor Santa María
La Présidente souhaite présenter ce rapport devant la justice.
Elle a aussi annoncé un nouveau projet de loi visant à régulariser la production, distribution et commercialisation du papier pour la presse et veut déclarer cette activité service public.
Au premier rang de l’acte politique de la Présidente hier soir, étaient assis les principaux témoins : Lidia Papaleo, veuve de David Graiver (ancien propriétaire de Papel Prensa) et Rafael Ianover, ex vice-president de Papel Prensa.
À leurs côtés se trouvaient aussi le député Néstor Kirchner, Guillermo Moreno, qui a dirigé l’enquête et Osvaldo Papaleo, fils de Lidia.
Cependant les porte-paroles des actionnaires privés ont déjà dénoncé ouvertement les accusations du Gouvernement. Les journaux nient avoir fait pression sur Papeleo de Graiver et Ianover lors de la vente de leurs actions. Ils démentent aussi une quelconque relation entre l’achat de Papel Prensa et la dictature militaire.
Source : Página12 - Existe un poder por encima de las instituciones
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