Deux jours après avoir été le centre d’attraction de la Casa Rosada, la veuve du Banquier David Graiver, Lidia Papaleo a été entendue hier par la Justice Fédérale.
Au cours de son témoignage sous serment elle a finalement contredit deux des principaux arguments de l’offensive du Gouvernement contre les journaux actionnaires de Papel Prensa.
Photo : Marc Eliot
Papeleo a affirmé :
- qu’elle se trouvait en liberté en novembre 1976, date à laquelle l’opération de vente des actions de l’entreprise a été close.
- qu’à partir de mars 1977, date à laquelle elle est emprisonnée, elle n’est jamais sorti des centres clandestins pour signer un quelconque document.
Dans son discours télévisé de mardi sur la chaine nationale, la Présidente Cristina Kirchner avait fourni une toute autre version des faits.
Les membres du groupe Graiver auraient été en liberté provisoire lors de la signature de vente des actions et auraient signé sous la pression et la menace.
Le témoignage de Lidia Papeleo a aussi contredit les affirmations de Timerman qui affirmait que la famille Graiver aurait perdu la propriété de Papel Prensa « sur une table de torture ». D’après les nouvelles déclarations de Lidia Papaleo la vente se serait faite alors que la famille était en liberté et sans aucune pression.
Source : La Nación - Papaleo dijo que vendio Papel Prensa en libertad
Vous êtes soumis à cette « Hersant » du Cône sud qu’est Ernestina de Noble ou quoi ? Lidia Papaleo dit autre chose, surtout son témoignage dramatique dans le programme de Victor Hugo Morales « Bajada de Linea ». Et puis le « témoignage » d’Isidro Graiver s’est noyé dans La Plata comme la Grande Armée dans la Bérézina après la publication de l’audio de Tiempo Argentino où le frère Graiver raconte le contraire de ce qu’il avait écrit dans Clarin et La Nacion (sûrement contre argent sonnant et trébuchant).
Un ancien de Palermo.